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Catégorie : Basse Normandie

GROUPE LOCAL BASSE NORMANDIE:  Mr John PHILIPPOT

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Microplastiques et premier prélèvement

Les résultats:

1 microplastique et 73 microfibres

Les microfibres proviennent des vêtements fabriqués avec des matières synthétiques comme par exemple le polyester. Lorsqu’ils sont fabriqués, lorsqu’on les porte et surtout, une fois dans la machine à laver, nos vêtements rejettent de nombreuses microfibres dans l’environnement. Une grande partie de microfibres retrouvées dans les rivières et dans la mer proviennent des machines à laver : en effet, les microfibres sont tellement petites qu’une grande partie ne peut être filtré par les moyens habituels et finit dans l’eau .

https://www.ecosourcellc.net/2019/08/08/microfiber-pollution-and-the-environment-what-is-it-and-how-do-we-stop-it/


La Fondation Tara a, entre autres, démontré que les fleuves, en plus des océans, étaient pollués par les microplastiques (voir leur site et notamment cette page ).

Selon un rapport de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), ces microfibres constituent 35% des microplastiques primaires retrouvés dans nos océans (oceancleanwash) c’est à dire ceux dont la taille est inférieure à 5mm et ce, depuis leur  » création « , contrairement aux particules secondaires qui sont issues de morceaux de plastique plus gros qui se sont dégradés au fil du temps (Greenpeace). 


L’impact de ces microfibres sur l’environnement est important : elles impactent la biodiversité. Une étude publiée en 2016 a par exemple démontré que des microfibres avaient été retrouvées dans certains vers de sable (https://www.ecosourcellc.net) qui les ont absorbées en voulant se nourrir ; mais elles nous impactent aussi plus directement puisqu’une partie d’entre elles finit son chemin dans les poissons, les coquillages, les crustacés, que nous mangeons par la suite (https://www.nature.com) … De nos jours, nous absorbons donc des microfibres et autres microplastiques régulièrement.

Pour limiter les rejets de microfibres dans l’environnement, des solutions sont testées par les industriels comme des machines qui utilisent moins d’eau ou des machines à laver qui seraient équipées d’un filtre. Cependant, compte tenu de la grande consommation de textile aujourd’hui, le problème est loin d’être réglé. Un changement légal et sociétal est nécessaire pour essayer d’améliorer la situation.

Le 16 décembre, un deuxième prélèvement d’eau a été fait sur la Vire, toujours en suivant le protocole Babylegs®, mais cette fois-ci nous nous sommes placés à Airel, en aval de Saint-Lô : nous souhaiterions estimer l’impact de cette agglomération sur les rejets de microplastiques dans la Vire.

Affaire à suivre…

Pauline, en Service National Universel avec ANPER, au-dessus du Babylegs® plongé dans la Vire le 16 décembre 2020.

Les bacs à rives d’ANPER .

Les réponses que vous attendez tous!

Les récolteurs sont mis en place! C’est donc l’occasion de vous donner les réponses aux questions sur cette page.

Certains de ces récolteurs cherchent encore,

Réponses aux questions des bacs à rives :

(Les animaux et végétaux sont triés par ordre alphabétique)


  • Aigrette Garzette. Il lui sert à chasser évidemment …
  • Agrion jouvencelle, Il y en a 10 !
  • Bergeronnette des ruisseaux, Je mange essentiellement des insectes aquatiques et leurs larves
  • Carpe commune, Ils constituent en fait un organe sensoriel très utile notamment pour s’alimenter.
  • Chevalier guignette. Il s’agit d’un oiseau de rivage.
  • Consoude officinale. On m’appelle aussi oreille d’âne … sûrement à cause de mes feuilles !
  • Crocothémis écarlate. On l’appelle comme cela grâce à sa couleur.
  • Éphémère. Nous connaissons 3 000 espèces différentes rien qu’en Europe !
  • Gallinule Poule d’Eau, son poussin est tout noir.
  • Gammare.Ce sont ses antennes qui lui permettent de repérer ses ennemis.
  • Grande mouche de mai, Comme son nom l’indique, ses œufs éclosent en Mai …
  • Hirondelle de rivages, Une colonie peut représenter entre 600-700 couples !
  • Lamproie marine. Elle fait partie des agnathes, des animaux vertébrés dépourvus de mâchoires.
  • Martin pêcheur. Ce petit oiseau fait son nid… Dans les berges
  • Moule zébrée. Cette moule peut pondre 40 000 œufs durant un cycle de reproduction !!
  • Mulette perlière. Une moule sur 1000 environ produira une perle.
  • Ombre commun. On l’appelle aussi l’étendard.
  • Ragondin, Il a avant tout été amené en Europe pour sa fourrure.
  • Rainette verte. Petit déjeuner, déjeuner ou dîner, la rainette verte mange des insectes.
  • Saumon Atlantique. Le plus gros saumon d’Atlantique pêché faisait 62 kilos !
  • Triton palmé. La femelle pond entre 200 et 300 œufs en une fois !
  • Truite Fario. Elle se nourrit exclusivement d’invertébrés mais devient aussi carnivore en grossissant.

Tous ces animaux vous remercient pour votre aide ! Grâce à
vous, leur habitat est un peu plus vivable maintenant, merci.

Certains de ces récolteurs cherchent encore,

Biodiversité sur une Zone humide

recensement insectes nocturnes
Recensement des insectes nocturnes

  L’objectif de cette convention est, entre autres, de recenser les zones humides d’un État et de faire en sorte que l’aménagement de son territoire ne contrevienne pas à la conservation des ces zones.

Leur préservation passe notamment par leur connaissance et dans ce cadre, ANPER s’implique en proposant aux instances qui le souhaitent, son expertise pour faire un inventaire de biodiversité des zones potentiellement humides.

Plus concrètement, cela se traduit par une étude de quelques semaines permettant de recenser les espèces animales et végétales d’un milieu ainsi que les caractéristiques hydromorphologiques du sol.
Ces différents relevés permettront d’identifier, s’il existe, un des critères permettant d’identifier une zone humide à savoir des plantes hygrophiles ou une hydromorphologie du sol particulière.

Plaquette àEscargots pour le recensement
Plaquette à Escargots permettant leur recensement

Si effectivement cette zone est une zone humide au sens de la convention Ramsar et au sens du code de l’environnement français, alors celle-ci mérite attention et protection nécessaire.

En parallèle de la qualification d’une zone humide, l’étude a pour objectif d’inventorier la biodiversité qui se trouve sur le terrain : insectes, oiseaux, amphibiens …

La commune de Sainte-Suzanne-sur-Vire, dans la Manche (50), a fait appel au groupe local Normandie d’ANPER pour faire une étude de la sorte sur une zone adjacente à un terrain où sera bientôt construit un lotissement. L’objectif est d’apporter suffisamment de connaissances à la commune pour que celle-ci puisse mettre en valeur son environnement et éviter de le détruire. 

Fête de la nature 2020

En 2020 ANPER participera à la fête de la nature et à la fête de la science !

Fête de la nature

Vous n’êtes pas sans savoir qu’un virus nous a impacté ces derniers mois. Parmi les nombreuses répercussions, se trouve le décalage de la fête de la nature au mois d’octobre. Mais ce décalage n’empêchera pas ANPER, d’y participer à travers un atelier dédié au projet des récolteurs de déchets.

Le 10 Octobre 2020 à Sainte-Suzanne-sur-Vire dans la Manche (50), le groupe local Normandie de l’Association proposera aux petits et aux grands :

  • De découvrir et analyser les résultats obtenus avec les récolteurs de déchets installés le long de la Vire ;
  • De faire un ramassage de déchets sur les berges et d’effectuer avec ANPER le tri et la pesée de ces déchets ;

Ces ateliers seront aussi l’occasion de célébrer la science puisque le même jour se déroule la fête de la science à laquelle ANPER participe également !

association les goélands

Pour cette journée très chargée, nous aurons le plaisir de nous associer à l’association Les Goélands qui proposera pour sa part un atelier sur les abris à hérissons : vous pourrez alors participer à la construction et la mise en place de tels abris afin d’aider nos petits compagnons à avoir une vie paisible

Vous souhaitez participer aux ateliers précités?

Les récolteurs d’ANPER: Premiers résultats.

La Vire

Malgré le retard qu’a pris le projet des récolteurs d’ANPER à cause du COVID, dix récolteurs de déchets sont en place le long de la Vire, dans la Manche. Désormais, tous les deux kilomètres entre La Chapelle-sur-Vire et Gourfaleur, les personnes volontaires pourront ramasser les déchets qu’ils trouvent par terre et les déposer dans les récolteurs.
Afin de rattraper un peu notre retard, le groupe Normandie a organisé deux ramassages « ponctuels » (qui s’ajoute au ramassage mensuel qui aura lieu fin juin) avec quelques volontaires qui se sont déplacés malgré le temps mitigé.

Premier ramassage de nos récolteurs.

Le premier ramassage a démarré de Sainte-Suzanne-sur-Vire. En 45 minutes, les bénévoles ont ramassé sacs plastiques, bouteilles de verre, canettes, mouchoirs et mégots à foison!

PlastiqueVerrePapier/cartonMétauxBoisDéchets vertsTout venantTotal
Poids100 g350 g400 g540 g20 g1,410 Kg
Résultat du premier ramassage.
L’équipe et un récolteur au premier plan installé sur les berges de la Vire.

Ramassage de nos récolteurs sur un autre secteur

Pour le second ramassage, nous nous sommes déplacés à quelques kilomètres de là pour prendre le départ à La Mancellière-sur-Vire. En une heure, ce sont plus de 11kg de déchets qui ont été ramassés … Emballages, bouteilles en plastique et en verre … et toujours des canettes et des mégots (les deux inséparables).

PlastiqueVerrePapier/cartonMétauxBoisDéchets vertsTout venantTotal
Poids1,4 Kg8,2 Kg400 g140 g1,2 Kg11,34 Kg
Résultat du deuxième ramassage.

Tous ces déchets ont été triés et seront bientôt remis au tri.

Grâce au soutien du département et de tous nos partenaires, 110 autres récolteurs vont être installés dans le département de la Manche.
Ce projet est également entrain de s’exporter dans l’Est pour le plus grand plaisir de toute l’équipe ANPER!

  N’hésitez pas à nous rejoindre si vous souhaitez, d’une façon ou d’une autre, participer au projet des récolteurs d’ANPER:

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Ecrevisse et interdiction

ANPER sur la même longueur d’onde que le préfet de la Manche

En décembre dernier, notre délégation régionale parcourait le projet d’arrêté préfectoral relatif à l’exercice de la pêche  en eau douce sur le département de la Manche. Inquiète de la possibilité donnée aux pêcheurs d’écrevisses, nous avons alerté le préfet des risques inhérents à cette pêche.
Cette ouverture généralisée incite certaines personnes à transporter et introduire ces écrevisses exogènes ailleurs pour pouvoir les pêcher au plus près de chez elles, comme l’atteste, par exemple, la dissémination de l’espèce en amont et en aval des barrages de la Sélune et à partir du foyer originel d’introduction qui est la rivière la Gance.
Or, le règlement UE n°1143/2014 (…) impose que les états membres prennent toutes les mesures nécessaires pour prévenir l’introduction ou la propagation d’espèces exotiques envahissantes et parmi les 49 espèces sur la liste de la commission européenne on retrouve justement l’écrevisse américaine, l’écrevisse de Californie et l’écrevisse de Louisiane.

Les différentes espèces d’écrevisses

Une interdiction de pêche permanente

Nous rappelions le potentiel reproducteur bien supérieur et la grande agressivité de ces écrevisses exotiques et le fait qu’elles peuvent être porteuses d’un champignon responsable de la peste des écrevisses.

Nous demandions, comme cela se fait déjà dans le Calvados, l’interdiction permanente de pêcher toutes les espèces d’écrevisses dans les eaux de 1ère catégorie et certaines de 2ième catégorie.

Le préfet a rendu public fin janvier son arrêté et il est allé dans le sens de nos demandes en interdisant en permanence toute pêche à l’écrevisse et dans tout le département quel que soit la catégorie des rivières.

Espérons que cela suffira protéger notre écrevisse à pieds blancs en état de disparition dans notre beau département de la Manche.