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Catégorie : Continuité écologique

ÉTANGS DU LOC’H A GUIDEL

NON à la désinformation!
 

«  On peut mentir à tout le monde,  on peut mentir tout le temps, mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde »
(Abraham LINCOLN)

L’Association Nationale pour la Protection des Eaux et des Rivières ( ANPER-TOS) comprend parfaitement que pour des personnes dépourvues d’information, la rapide évolution annoncée d’un paysage apparemment immuable et familier soit traumatisante.
Sur les étangs du Loc’h beaucoup de désinformation circule sur les réseaux (fake news) alors que des dépoldérisations et donc des réestuarisations réussies se sont déjà produites en Bretagne et ailleurs en France.

Extrait carte IGN commune de Guidel avec le petit Loch plus proche de la mer

En ses qualités d’association déclarée d’utilité publique et d’association agréée pour la protection de l’environnement ANPER-TOS œuvre pour l’intérêt général.
Par conséquent, pour accomplir son devoir d’information,  elle se doit d’exercer son droit de réponse aux propos de Mr. Louis MEDICA relatés dans l’article d’Ouest France paru le 18 décembre 2025.

Mr Louis MEDICA est ancien élu d’opposition municipale de la commune de Guidel.

Il ne fait état d’aucune compétence reconnue dans les domaines de l’écologie, de la biologie, de la géologie, de la courantologie et de la sédimentologie. Il se présente comme le chef de file du collectif des « Amis des étangs du Loc’h » en Guidel. Ce collectif ne détient aucun agrément au titre de la protection de la nature et il n’est pas propriétaire des terrains concernés.

Par simples clics, une seule et même personne peut visiter plusieurs milliers de fois un site internet. Tous les dictateurs de la planète pratiquent intensément et constamment l’intimidation et la désinformation via internet et les réseaux sociaux.

A des fins personnelles, prenant la nature en otage,  Mr Louis MEDICA   utilise et combine   plusieurs techniques manipulatoires.

Extrait carte d ‘État Major 1820-1866 antérieur à la poldérisation

Mélanger un peu de vrai avec beaucoup de faux, en insistant lourdement sur la petite dose de vrai ; raconter l’histoire à l’envers, omettre de nombreux faits indispensables à la connaissance des enjeux et à la compréhension du dossier ; mentir en inventant que le Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel (C.S.R.P.N) de la Région Bretagne a rendu un avis uniquement réglementaire dépourvu de base scientifique. 

Recyclage des déchets plastiques:

ANPER-TOS informe, mobilise les plus jeunes, et valorise les déchets plastiques !

Objets en plastique issus de nos bacs à rives

OFFREZ DES OBJETS RÉALISÉS

A PARTIR DES DÉCHETS PLASTIQUES

DE NOS COURS D’EAU

Depuis 6 ans nous luttons contre la pollution plastique des rivières grâce à notre programme des bacs à rives et notre rapport annuel qui vient de sortir est disponible sur demande .

Un des bacs à rives d'Anper-TOS

Nous récupérons et recyclons depuis 3 ans, des déchets plastiques dans les eaux de nos rivières grâce à deux machines qui vont d’école en école pour sensibiliser les jeunes à la protection de l’eau.
Nous créons des toupies, des supports de téléphone, des pinces à sachet, des décapsuleurs, des patères…

Les médias nationaux parlent de nos actions comme ici au journal de France 2

Vous êtes convaincus par nos actions, alors aidez-nous en faisant un cadeau utile .
Retrouvez ces objets à bas prix dans notre boutique !

Vous habitez dans le Sud de la France?

et souhaitez en savoir plus sur notre association?

Retrouvez-nous dans le sud ouest le 7 et 8 février 2026 avec une de ses machines au sixième Salon de la Pêche à la Mouche Occitanie à Muret 31600, l’entrée est gratuite.

Problématique du Grand Cormoran

Régulation du grand cormoran au niveau Européen
 

Après le succès de notre pétition nationale lancée il y a deux ans demandant la régulation du grand Cormoran pour défendre les espèces aquatiques, après la décision ministérielle de ré-autoriser dans certains départements la régulation de ces derniers, nous agissons depuis plusieurs mois pour demander une action au niveau européen comme l’explique le courrier ci dessous, adressé à la Ministre en charge du dossier.

Madame la Ministre,

L’Association Nationale de Protection des Eaux et Rivières (ANPER), que je représente, existe depuis 1958, elle a été reconnue d’utilité publique le 22 avril 1985 et possède l’agrément de protection de l’environnement. Nos missions et actions sont exclusivement tournées vers la protection des milieux et des espèces aquatiques et la lutte contre les agressions qu’ils subissent, avec une vigilance particulière concernant les salmonidés.

Dans un contexte de dérèglement climatique en facteur aggravant, la tâche est immense avec seulement 44 % des masses d’eau en « bon état » selon les Agences de l’Eau , bien loin de l’objectif de 100 % fixé par l’Europe d’ici 2027. Nos biomasses piscicoles sont notamment en baisse notoire dans l’immense majorité des cours d’eau, lacs et étangs de France et d’Europe. Si la prédation par le cormoran n’en est, en général, pas la cause première, elle exerce néanmoins une pression supplémentaire intolérable et annihile souvent les efforts réalisés à grands frais pour maintenir des populations piscicoles acceptables (renaturation des habitats, restauration des peuplements…). Elle constitue même, dans certains cas, un risque sévère pour la conservation de nos espèces piscicoles menacées (saumon atlantique ligérien, aloses, lamproies, anguille européenne, ombre commun, brochet, etc…), comme acté par le jugement du Conseil d’État du 8 Juillet 2024

En conséquence, notre association reste dubitative sur les évolutions réglementaires récentes pour la régulation du grand cormoran en eaux libres sur notre territoire, instituées par l’arrêté ministériel du 24 Février 2025 . La notion nouvelle « d’impact significatif avéré » qu’il instaure s’avère en effet très aléatoire à démontrer dans un contexte d’impacts multi-factoriels. La législation française risque donc de ne pas permettre l’atteinte d’un point d’équilibre entre les populations de cormorans, la protection des espèces piscicoles en eaux libres, et une prédation jugée supportable dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture. En effet, le nombre de cormorans et leur aire de répartition à travers l’Europe continuent d’augmenter, et les mesures d’atténuation locales ont été jusqu’ici infructueuses pour résoudre les problèmes rencontrés par leur présence croissante.

Pour redresser cette situation globalement et sur le long terme, un document-cadre pour un Plan de Gestion du grand Cormoran a vu le jour grâce à des financements du Fonds Européen pour les affaires Maritimes, la Pêche et l’Aquaculture (EMFAF). Ce document est disponible en ligne sur le site de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture . Il s’agit d’un plan ambitieux qui vise une diminution significative des conflits liés aux cormorans en Europe, et une amélioration de l’état de conservation des espèces de poissons. Il prend en compte l’impact de cette prédation sur la non-atteinte du « bon état écologique » au titre de la DCE. Ce plan intègre également la durabilité de l’aquaculture en eau douce et de la pêche continentale, le développement des entreprises et la sécurité alimentaire de l’Europe.

Notre association s’associe pleinement à cette idée d’une gestion de la situation du cormoran au niveau Européen, avec une analyse scientifique globale et coordonnée entre les différents pays de l’Union.
Le plan proposé nous semble répondre au besoin impérieux de trouver un point d’équilibre acceptable, et évite l’écueil habituel du conflit d’intérêt entre « pêcheurs » et « protecteurs des oiseaux » auquel les Préfets seront immanquablement confrontés au moment de sortir leur arrêté départemental d’autorisation de tirs de régulation sur les eaux libres.
Nous nous permettons de vous demander de favoriser l’adoption rapide de ce plan par la Commission Européenne.