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Catégorie : Groupes locaux

Anper,

Association Nationale pour la Protection des Eaux et Rivières est une association Nationale.

A ce titre des groupes locaux veillent, agissent au niveau régional.

Retrouvez les dossiers en cours classés par régions.

Le Barrage de DESCARTES, un Obstacle INUTILE

Document courtoisie LOGRAMI

Situé sur la Creuse, légèrement en amont de sa confluence avec la Vienne, le barrage de Buxeuil-Descartes est le premier obstacle rencontré depuis la mer par les migrateurs, saumons, aloses, lamproies, anguilles. Il est sans usage depuis plus de soixante-dix ans, et l’activité que le petit plan d’eau qu’il génère pourrait être qualifiée « d’intensément absente ». Un premier projet de réarmement hydroélectrique avait échoué au milieu des années quatre-vingt-dix grâce à l’action d’Anper-Tos auprès des juridictions administratives et ce jusqu’au Conseil d’Etat. Mais depuis quelques années un nouveau projet, porté par une ‘’société d’économie mixte’’ (entendez : financements publics, profits privés) s’est fait jour et aimerait bien justifier par de nouvelles dépenses d’argent public, des dépenses inutiles déjà effectuées. Vous trouverez ci-après la déposition commune de l’association.

Lien pour les dépositions à l’enquête publique jusqu’au 23 décembre :
pref-ep-loisurleau@indre-et-loire.gouv.fr
à l’adresse:
https://www.indre-et-loire.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques-en-cours

 En précisant dans l’objet «réarmement barrage de Buxeuil-Descartes ».
Le poids maximal autorisés des courriels avec pièces jointes ne devront pas dépasser le poids suivants de 5 Mo.

Le commissaire enquêteur désigné par le tribunal administratif d’Orléans est Monsieur BERNARD Jean-Louis – responsable de formation pour l’armée de terre en retraite.

Microplastiques et premier prélèvement

Les résultats:

1 microplastique et 73 microfibres

Les microfibres proviennent des vêtements fabriqués avec des matières synthétiques comme par exemple le polyester. Lorsqu’ils sont fabriqués, lorsqu’on les porte et surtout, une fois dans la machine à laver, nos vêtements rejettent de nombreuses microfibres dans l’environnement. Une grande partie de microfibres retrouvées dans les rivières et dans la mer proviennent des machines à laver : en effet, les microfibres sont tellement petites qu’une grande partie ne peut être filtré par les moyens habituels et finit dans l’eau .

https://www.ecosourcellc.net/2019/08/08/microfiber-pollution-and-the-environment-what-is-it-and-how-do-we-stop-it/


La Fondation Tara a, entre autres, démontré que les fleuves, en plus des océans, étaient pollués par les microplastiques (voir leur site et notamment cette page ).

Selon un rapport de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), ces microfibres constituent 35% des microplastiques primaires retrouvés dans nos océans (oceancleanwash) c’est à dire ceux dont la taille est inférieure à 5mm et ce, depuis leur ” création “, contrairement aux particules secondaires qui sont issues de morceaux de plastique plus gros qui se sont dégradés au fil du temps (Greenpeace). 


L’impact de ces microfibres sur l’environnement est important : elles impactent la biodiversité. Une étude publiée en 2016 a par exemple démontré que des microfibres avaient été retrouvées dans certains vers de sable (https://www.ecosourcellc.net) qui les ont absorbées en voulant se nourrir ; mais elles nous impactent aussi plus directement puisqu’une partie d’entre elles finit son chemin dans les poissons, les coquillages, les crustacés, que nous mangeons par la suite (https://www.nature.com) … De nos jours, nous absorbons donc des microfibres et autres microplastiques régulièrement.

Pour limiter les rejets de microfibres dans l’environnement, des solutions sont testées par les industriels comme des machines qui utilisent moins d’eau ou des machines à laver qui seraient équipées d’un filtre. Cependant, compte tenu de la grande consommation de textile aujourd’hui, le problème est loin d’être réglé. Un changement légal et sociétal est nécessaire pour essayer d’améliorer la situation.

Le 16 décembre, un deuxième prélèvement d’eau a été fait sur la Vire, toujours en suivant le protocole Babylegs®, mais cette fois-ci nous nous sommes placés à Airel, en aval de Saint-Lô : nous souhaiterions estimer l’impact de cette agglomération sur les rejets de microplastiques dans la Vire.

Affaire à suivre…

Pauline, en Service National Universel avec ANPER, au-dessus du Babylegs® plongé dans la Vire le 16 décembre 2020.

Les récolteurs d’ANPER .

Les réponses que vous attendez tous!

Les récolteurs sont mis en place! C’est donc l’occasion de vous donner les réponses aux questions sur cette page.

Certains de ces récolteurs cherchent encore,

Des récolteurs situés sur le Thar, secteur de Pontorson

  • Récolteur n°1 : Mouche de mai. Comme son nom l’indique, ses œufs éclosent en mai.
  • Récolteur n°2 : Chevalier guignette. Il s’agit d’un oiseau de rivage.
  • Récolteur n°3 : Saumon de l’Atlantique. Le plus gros saumon d’Atlantique pêché faisait 62 kilos !
  • Récolteur n°4 : Mulette perlière. Une moule sur 1000 environ produira une perle.

Des récolteurs situés à l’étang de Marigny, secteur de Marigny

  • Récolteur n°1 : L’éphémère. Nous connaissons 3 000 espèces différentes rien qu’en Europe !
  • Récolteur n°2 : Rainette verte. Petit déjeuner, déjeuner ou dîner, la rainette verte mange des insectes.

Des récolteurs situés sur la Lerre, secteur de Genêts

  • Récolteur n°1 : La moule zébrée. Cette moule peut pondre 40 000 œufs durant un cycle de reproduction !!
  • Récolteur n°2 : Crocothémis écarlate. On l’appelle comme cela grâce à sa couleur.

Des récolteurs situés sur la Chicane et l’Ay , secteur Lessay

  • Récolteur n°1 : Le grand cormoran. Ses yeux sont vert turquoise.
  • Récolteur n°2 : Ombre commun. On l’appelle aussi l’étendard.
  • Récolteur n°3 : Consoude officinale. On l’appelle aussi oreille d’âne.

Des récolteurs situés sur la Vire

  • Récolteur N° 1: Le martin pêcheur. Ce petit oiseau fait son nid… Dans les berges
  • Récolteur N° 2: La Rainette verte. Petit déjeuner, déjeuner ou dîner, la rainette verte mange des insectes.
  • Récolteur N° 3: Le Gammare.Ce sont ses antennes qui lui permettent de repérer ses ennemis.
  • Récolteur N° 4: Le Saumon Atlantique. Le plus gros saumon d’Atlantique pêché faisait 62 kilos ! Ça va faire des jaloux …
  • Récolteur N° 5: La Lamproie marine. Elle fait partie des agnathes, des animaux vertébrés dépourvus de mâchoires.
  • Récolteur N° 6: La Truite Fario. Elle se nourrit exclusivement d’invertébrés mais devient aussi carnivore en grossissant.
  • Récolteur N° 7: La Consoude officinale. On m’appelle aussi oreille d’âne … sûrement à cause de mes feuilles !
  • Récolteur N° 8: L’Ephémère. Nous connaissons 3 000 espèces différentes rien qu’en Europe !
  • Récolteur N° 9: L’Aigrette Garzette. Il lui sert à chasser évidemment …
  • Récolteur N° 10: Le Triton palmé. La femelle pond entre 200 et 300 œufs en une fois !

Des récolteurs situés sur le Couesnon, secteur de Pontorson

  • Récolteur n°1 : La Gallinule Poule d’Eau, son poussin est tout noir.
  • Récolteur n°2 : Grande mouche de mai, Comme son nom l’indique, ses œufs éclosent en Mai …
  • Récolteur n°3 : Crocothémis écarlate, On l’appelle comme cela grâce à sa couleur.
  • Récolteur n°4 : Ragondin, Il a avant tout été amené en Europe pour sa fourrure.
  • Récolteur n°5 : Hirondelle de rivages, Une colonie peut représenter entre 600-700 couples !
  • Récolteur n°6 : Saumon de l’Atlantique, Le plus gros saumon d’Atlantique pêché faisait 62 kilos !

Des récolteurs situés sur la Soulles secteur de Bricqueville la Blouette

  • Récolteur n°1 : Bergeronnette des ruisseaux, Je mange essentiellement des insectes aquatiques et leurs larves
  • Récolteur n°2 : Carpe commune, Ils constituent en fait un organe sensoriel très utile notamment pour s’alimenter.
  • Récolteur n°3 : Agrion jouvencelle, Il y en a 10 !

Tous ces animaux vous remercient pour votre aide ! Grâce à
vous, leur habitat est un peu plus vivable maintenant, merci.

Certains de ces récolteurs cherchent encore,

Vacanciers, mauvaises pratiques

L’été est fini mais certains vacanciers laissent des traces, et lorsqu’il ne s’agit pas de déchets, les plus désastreuses ne sont pas toujours celles auxquelles on pense.

Ainsi, lors de nos pérégrinations le long des rivières des Alpes, nous avons pu constater que de nombreux petits barrages de pierre étaient aménagés en travers des cours d’eau par certains vacanciers, vraisemblablement pour établir de petits bassins de baignade ou tout simplement pour se distraire. Certains se multiplient à raison d’un muret de cailloux tous les 100 mètres et il faudrait une violente crue pour les mettre à bas.

Photo prise sur le Bachelard près de Barcelonette (04)

La situation est particulièrement critique sur certains affluents de l’Ubaye (04) et ANPER a donc interpellé la DDT et la FDPPMA des Alpes de Hautes Provence pour demander une intervention rapide et la suppression de tous ces seuils.
Nous invitons nos lecteurs à signaler aux autorités locales ces mêmes nuisances sur l’ensemble du territoire.

Nous allons également travailler à la mise en place d’actions de communication locale afin d’informer au mieux de l’incidence de ces événements et éviter ainsi ces pratiques néfastes pour les cours d’eau et les milieux aquatiques qui modifient leur habitat.

Les récolteurs d’Anper: Les résultats mensuels

Vous trouverez dans cet article les résultats mensuels des ramassages de nos récolteurs.

Ci-dessous les résultats mensuels des ramassages de nos récolteurs

Pour en savoir plus sur les récolteurs d’Anper:

Biodiversité sur une Zone humide

recensement insectes nocturnes
Recensement des insectes nocturnes

  L’objectif de cette convention est, entre autres, de recenser les zones humides d’un État et de faire en sorte que l’aménagement de son territoire ne contrevienne pas à la conservation des ces zones.

Leur préservation passe notamment par leur connaissance et dans ce cadre, ANPER s’implique en proposant aux instances qui le souhaitent, son expertise pour faire un inventaire de biodiversité des zones potentiellement humides.

Plus concrètement, cela se traduit par une étude de quelques semaines permettant de recenser les espèces animales et végétales d’un milieu ainsi que les caractéristiques hydromorphologiques du sol.
Ces différents relevés permettront d’identifier, s’il existe, un des critères permettant d’identifier une zone humide à savoir des plantes hygrophiles ou une hydromorphologie du sol particulière.

Plaquette àEscargots pour le recensement
Plaquette à Escargots permettant leur recensement

Si effectivement cette zone est une zone humide au sens de la convention Ramsar et au sens du code de l’environnement français, alors celle-ci mérite attention et protection nécessaire.

En parallèle de la qualification d’une zone humide, l’étude a pour objectif d’inventorier la biodiversité qui se trouve sur le terrain : insectes, oiseaux, amphibiens …

La commune de Sainte-Suzanne-sur-Vire, dans la Manche (50), a fait appel au groupe local Normandie d’ANPER pour faire une étude de la sorte sur une zone adjacente à un terrain où sera bientôt construit un lotissement. L’objectif est d’apporter suffisamment de connaissances à la commune pour que celle-ci puisse mettre en valeur son environnement et éviter de le détruire.